Diamonds & PearlsBijoux princiersLundi 30 Jui 2007, 14:25 - Prince - 7 commentaire(s)Les CommentairesForum Princema note : 19/20 ouh alors là sagittarius tu me fais énormément plaisir avec cette chronique (je n'irai pas non plus jusqu'à l'orgasme même s'il en est beaucoup question dans cet album so sexual!!)...le meilleur de Prince pour moi. et dire que mes parents me faisaient écouter ça alors que je squatais encore mon pot plus sérieusement cet album est un bijoux merci ma note : 19/20 Un des meilleurs albums pop de Prince où il marie funk, soul, hip-hop et crossover. Quand le 'commercial' peut être de qualité. classik ma note : 20/20 QUOTE(Sagittarius @ Lundi 30 juillet 2007 à 13:25) Luxure, stupre, exubérance, tel est le ménage-à-trois d’adjectifs qualificatifs pour Diamonds & Pearls. Paru en 1991, cette fameuse cuvée 2 Prince & The New Power Generation a déchaîné les foules, et pour cause : cette oeuvre une pure incitation à la débauche. Alors autant rentrer dans le vif du sujet. Lorsque « Cream » débarqua sur les chaînes télés avec ces airs de guitares ultra-sensuels, le public a été littéralement euphorisé par cette métaphore filée dédiée à la … fellation. Il fallait oser, mais il fallait s’en douter à la façon dont Prince manie sa guitare comme un chibre turgescent. Plus sulfureux, « Gett Off » est le genre proposition indécente qui appelle à l’acte charnel passionné en 22 positions, dans l’incandescence provoquée par des riffs de guitare électrique et cet air de flûte qui mène la danse du ventre (et des hanches). Et pour une ambiance chaude et humide, faites transpirer les phéromones sur le déluge torride qu’est « Thunder », le tout orchestré comme une bande originale de ballet érotique. Nous sommes donc au début des années 90, une période faste pour le Hip Hop et le New Jack, et Prince y a su parfaitement adapter son P-Funk. Minneapolis est dans la place avec « Jughead », une chanson au beat Hip Hop diablement funky, où l’on surprend même le Kid et les NPG en train de rapper ! Un cran au-dessus se trouve le tonitruant « Push », plus infectieux et dansant encore, bien emmené par des violons qui font sensation disco. Dans tout ce remue-ménage ambigu, l’amour et le romantisme sont bien sûr au beau fixe avec la parade nuptiale « Diamonds & Pearls », un magnifique duo avec Rosie Gaines (qui n’a rien à envier à une Aretha Franklyn en terme de puissance vocale). Les mid-tempos pop/funk (« Strollin’ », « Walk, Don’t Walk »,…) calment le jeu de séduction par des fantaisies urbaines agréables, avec un certain regard sur l’envers des décors métropolitains sur « Money Don’t Matter 2nite ». « Live 4 Love », le bouquet final de Diamonds & Pearls, arrive comme un orgasme musical explosif, un coït de plus de six minutes qui survient après avoir traversé des moments intensément sexuels entrelacés par des tornades dancefloors et des ballades dans Erotic City. Prince au summum de son tempérament. Pour adultes uniquement. Bravo pour l'analyse, maestro mais j'ai ma vision des choses concernant l'avant D&P... Très brièvement, je vais revenir sur les deux années précédant cet album. Nous sommes en été 1989, Prince en pleine promo de la BO de Batman décide une fois de plus de dissoudre le groupe qui l'accompagne en tournée et à ce moment-là que Sheila E (compagne des premières heures) prend son envol. Prince souhaite profiter des diverses rencontres qu'il fait dans le milieu du cinéma pour trouver d'éventuels collaborateurs pour donner suite à Purple Rain, le film. Et enregistre une douzaine de titres + deux, trois vieux titres inédits avec de nouveaux musiciens, les NPG, un album qu'il n'aurait d'ailleurs jamais dû enregistrer Graffiti Bridge qui sort l'année qui suit. Oui, c'est vrai Prince, à un moment, s'intéresse déja au rap, par le biais d'amis de Minneapolis, comme TC Ellis et Tony Mosley - rappeurs made in Paisley Park - mais le rap ne manie pas comme un refrain ou un instrument et le Kidd l'apprendra à ses dépens. ayant malheureusement un ego démesuré, il ne cherchera jamais à poursuivre certaines collaborations auprès de gens comme Ice T ou Public Enemy (il faudra attendre neuf ans pour voir apparaître le nom de Chuck D en featuring dans un album Princier... tout de même). Ou d'autres noms issus du hip-hop des 90's. J'ai toujours cru que des filles comme Queen latifah ou Sweet Tee intégreraient un moment les studios de Paisley Park pour un featuring. Au lieu de cela, les fans auront eu droit à ... Carmen Electra ! (un album de rap [dis]paru en 1992) Les années 90, période vraiment intéressante et enrichissante pour le hip-hop US. Ah oui, j'oubliais, D&P reste l'un de mes préférés... Un véritable bijou cet album! L'un des meilleurs aps l'indétrônable Purple Rain. La voix de Rosie Gaines est angélique et les NPG sont incroyables! Ms préférées sont Diamonds and Pearls, Get Off, Strollin', Money Don't Matter Tonight! ma note : 18/20 j'ai écouté que 3 albums de Prince : 1999, Purple Rain et celui ci. Les deux premiers sont pour moi des chefs d'oeuvre, celui là est juste une très bon (exellent?) album avec quelques classiques. Les 4 premiers morceaux font très très mal notamment. Enfin tout ca pour dire que Prince a fait mieux même si cet album est une bombe qui a connu un grand succès commercial. ma note : 17/20 J'ai une quinzaine d'albums de Prince, celui-là n'est pas dans mes préférés, même sil reste très bon ! J'aime bien la touche Hip-Hop, avec en plus quelques gros tubes (Cream, Diamonds and Pearl, Thunder). Assurément un de se plus "gros" albums. Forum PrincePostez votre commentaire
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