Prodigy
Je dédie ça… à mon pote Killa B…Sans doute en effet…sans herbe…tu vois ce que je veux dire ? Ce vieux truc…
Il y a une guerre qui se déroule dehors, aucun homme n'y échappe. Tu peux courir mais tu ne peux pas te cacher pour toujours de ces rues que nous nous sommes emparées. Tu marches avec la tête baissée, effrayé de regarder. Tu as peur car il n'y a pas tant de demi-escrocs. Ils ne sont jamais aux alentours quand le beef se cuisine dans ma part de ville. C'est similaire au Vietnam. Maintenant, nous sommes tous grand et âgés, au dessus du contrôle des flics. Ils feraient mieux d'avoir leur appareils anti-émeutes prêts. Ils tentent de me coffrer et se font rejeter durement par le Mac 11. Je te blesse et je te laisse avec pas grand chose pour rentrer chez toi. Ma peau est dure car je suis dans le feu de l'action. Sinon, je suis à la maison à souffler en me relaxant. New York rend un nigga dépressif donc je mets un pare-balle sous mon Guess. Que Dieu bénisse mon âme avant que je pose mon pied à terre et que je commence à flancher, pour tous les drames que j'ai crées et pour tous les beefs inachevés. Tu seras bientôt tué, nous serons jugés ensemble. C'est comme mélanger de la vodka et du lait, je sors en coup de vent en prenant mes ennemis avec moi comme ça, ils ont peur et par conséquent, ils ne m'oublieront jamais. Seigneur, oublies-moi, l'Hennessey me tient sans que je sache ce que je fais, je tombe et je ne peux pas remonter. C'est peut-être les mots de mon pote Killa Black que je ne peux pas prononcer, ça reste donc un fait non exprimé. Jusqu'à ma mort, mon but est de rester en vie. Survie de celui qui s'adapte, seul le fort survit.
Refrain
Yo, yo, nous vivons ça jusqu'au jour où nous mourrons. Survie de celui qui s'adapte, seul le fort survit. (Nous vivons ça) Nous vivons ça jusqu'au jour où nous mourrons. Survie de celui qui s'adapte, seul le fort survit. (La vie de voyous, nous la vivons) Nous vivons ça jusqu'au jour où nous mourrons. Survie de celui qui s'adapte, seul le fort survit. (Nous le vivons toujours). Nous vivons ça jusqu'au jour où nous mourrons (Nous vivons ça jusqu'au jour où nous mourrons) Survie de celui qui s'adapte, seul le fort survit. (Survie de celui qui s'adapte, seul le fort…)
Havoc
Je suis piégé entre deux mondes en essayant de m'en sortir. Tu sais, quand la merde deviens profonde, les bijoux s'en vont mais elle reste. Tant que les démons fumeront du crack, je serais au ghetto en train de compter mes liasses. Pas de doute, regardes mon dos et continues de payer la caution en te cachant. Je n'ai pas le temps de me perdre dans le système. Les niggas utilisent des faux noms pour s'en sortir au plus vite. Mon frère l'a fait et s'est fait coffrer avec 50g. Monde illégal où les escadrons frappent dur. Demandes à mon pote Twin quand il s'est fait coffré, Dieu, ça m'a choqué mais la merde arrive bien pour une raison. Tu découvres qui sont tes vrais amis quand tu commences à saigner, tu ne peux pas trouver un lâche pour venir vers toi. S'en sortir à 2 contre 4, c'est difficile. La férocité dans la rue j'essaye de maintenir. Je suis tendu avec mon butin car les putes aime écraser le business. Certains niggas aiment tricher mais je ne rentre pas dans ce sale truc. Je garde le fric pour mieux me défendre. Je suis fixé, prêt pour un nouveau plan. Peu importe le fric que je me fais, je reste au quartier pour toujours. Dans le ghetto, nous sommes habiles. S'il y a un beef, nous ne nous séparerons jamais et nous tirerons ensemble. Quand le pire arrive et que mes potes y font front, j'essaye de réagir et ces putains de sentiment me blessent. Mon crew ne se soucie que du fric. Je me fous de paraître mignon, je garde mes bottes Timberland et mes vestes officielles de l'armée. Je m'assoies, j'apprécie l'odeur du Bridge qui s'endort, ça n'est pas difficile à dire, tu ferais mieux de réaliser.
Refrain
Outro
Regardes dans les yeux et sois prudent. Regardes une vie en 95. Cette vie hypnotique de voyou te paralyse. Tu vois ce que je veux dire ? Mobb Deep et tout ça….

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